Collège Marcel Roby Technologie M. Chartier

PPMS · Collège Marcel Roby

Quand l'alarme sonne

Quatre alarmes, quatre gestes. Repère le son que tu entends, puis fais ce qui est écrit dans le bloc de la même couleur. Il n'y a rien à apprendre par cœur : il faut savoir où regarder.

Je suis en 5ᵉ · 4ᵉ · 3ᵉ · 3ᵉ prépa-métiers — pour retrouver tes lieux d'un coup d'œil.

Les vidéos de cette page s'ouvrent sur YouTube, dans un nouvel onglet. Si le poste du collège les bloque, elles se regardent au CDI ou à la maison.

La radio à écouter au collège France Bleu Île-de-France 107.1 MHz (à défaut France Inter 87.8 MHz)

7 informations propres au collège ne sont pas encore remplies : le son exact des alarmes et les zones de mise à l'abri. M. Chartier les ajoutera ; tout le reste vaut dès maintenant.

Évacuer

Je sors, je laisse tout, je rejoins le point de rassemblement

Ce que j'entends la sonnerie d'évacuation, continue et longue (à préciser)

Ce que je fais, dans cet ordre

  1. J'arrête tout de suite ce que je fais. La machine, l'ordinateur, le travail en cours : on laisse en l'état.
  2. Je laisse mes affaires. Sac, manteau, trousse restent dans la salle. On revient les chercher plus tard.
  3. Je me lève en silence et je me range derrière le professeur, qui prend la liste d'appel.
  4. Je sors par le chemin affiché près de la porte, sans courir et sans doubler.
  5. Le dernier ferme la porte et la fenêtre derrière lui, sans la verrouiller : une porte fermée retient la fumée.
  6. Je rejoins le point de rassemblement de ma classe et j'y reste, en rang, pour l'appel.
  7. Si quelqu'un manque, je le dis tout de suite à un adulte. C'est l'information la plus utile de toute l'évacuation.
S'il y a de la fumée La fumée tue avant le feu, et elle monte. Je me baisse : l'air respirable est au ras du sol. Si le couloir est bouché, je reviens dans une salle, je ferme la porte, je bouche le bas avec des vêtements et je me montre à la fenêtre pour que les pompiers me voient.

C'est fini quand On ne rentre que sur l'ordre d'un adulte du collège ou des pompiers. Le silence de l'alarme ne veut pas dire que c'est fini.

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Se mettre à l'abri

Je rentre, je reste loin des vitres, j'attends au calme

Ce que j'entends le signal de mise à l'abri du collège, différent de l'alarme incendie (à préciser)

Ce que je fais, dans cet ordre

  1. Si je suis dehors, je rentre immédiatement dans le bâtiment en dur. Personne ne reste dans la cour.
  2. Je rejoins la zone indiquée, ou je reste dans ma salle si c'est la consigne donnée.
  3. Je m'éloigne des fenêtres et des façades vitrées : une vitre qui casse blesse à plusieurs mètres.
  4. On ferme les portes et les fenêtres, on baisse les stores ou les volets.
  5. Je m'assois, je me tais et j'écoute l'adulte. Le cours peut continuer : c'est prévu, et c'est plutôt bon signe.
  6. Je laisse mon téléphone silencieux et rangé : le réseau doit rester libre pour les secours.
  7. On fait l'appel. Je réponds à mon nom, même si je suis à côté de ma classe habituelle.
Pendant une secousse de séisme Je me mets sous une table solide ou contre un mur porteur, loin des fenêtres, et je protège ma tête avec mes bras. Je ne bouge plus jusqu'à la fin de la secousse. On n'évacue qu'après, sur consigne, et en se méfiant de ce qui peut encore tomber.

C'est fini quand L'attente peut durer une heure ou plus. On ne ressort que sur consigne : c'est la direction qui lève la mise à l'abri, pas nous.

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Se mettre à l'abri et calfeutrer

Je rentre, on bouche tout, personne ne ressort

Ce que j'entends le même signal que la mise à l'abri, suivi d'un message qui dit de calfeutrer (à préciser)

Ce que je fais, dans cet ordre

  1. Je rentre tout de suite. Un nuage toxique ne se voit pas toujours et ne sent pas toujours : on ne juge pas à l'œil.
  2. Je rejoins la salle de mise à l'abri désignée, avec ma classe.
  3. On ferme portes et fenêtres, et on arrête la ventilation, la climatisation et le chauffage.
  4. On calfeutre : chiffons ou vêtements mouillés au bas des portes, ruban adhésif sur les fentes et les grilles d'aération.
  5. Aucune flamme, aucune étincelle : on n'allume rien, on coupe le gaz. Certains gaz explosent.
  6. Je m'assois, je respire calmement. Si l'air pique, je respire à travers un linge humide.
  7. On écoute la radio et les consignes reçues, et on attend. C'est tout : attendre est ici la bonne action.
Pourquoi on ne sort pas Une salle fermée et calfeutrée fait barrage plusieurs heures : le nuage, lui, passe en quelques dizaines de minutes. Sortir au mauvais moment, c'est traverser exactement ce dont la salle nous protège.

C'est fini quand Le calfeutrement se lève uniquement sur ordre des autorités, transmis par la direction. On aère ensuite grand, sur consigne.

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S'échapper ou se cacher

Je fuis si je peux le faire sans risque, sinon je me barricade

Ce que j'entends le signal « intrusion » du collège, encore différent des deux autres - ou la voix d'un adulte (à préciser)

Ici, il n'y a pas une seule bonne réponse pour tout le collège : selon l'endroit où on se trouve, une classe fuit pendant qu'une autre se barricade. C'est l'adulte présent qui décide. La consigne exacte pour nos salles est donnée en classe, pas sur ce site.

Ce que je fais, dans cet ordre

  1. Je repère d'où vient le danger. C'est la seule chose à savoir avant de choisir.
  2. Si je suis sûr de pouvoir sortir sans le croiser : je pars par la sortie la plus proche et la moins exposée, par un chemin que je connais.
  3. Si sortir est impossible ou risqué : je reste, et on se barricade là où on est.
  4. Dans les deux cas : silence absolu, téléphone en silencieux et sans vibreur.
  5. Se barricader : verrouiller la porte, la bloquer avec les meubles, éteindre la lumière.
  6. S'éloigner des portes, des murs et des fenêtres ; s'allonger au sol derrière plusieurs obstacles solides.
  7. Rester près de celui qui panique et le rassurer, à voix très basse.
  8. Alerter dès que c'est possible sans bruit : le 17, ou un SMS au 114 si parler est impossible.
  9. N'ouvrir à personne avant le signal officiel de fin d'alerte. À personne.
Quand la police ou la gendarmerie arrive Je ne cours pas vers eux. Je garde les mains ouvertes et bien visibles, pas de geste brusque, et j'obéis sans discuter. Ils ne savent pas encore qui est qui : ces trois secondes de calme sont ce qui les aide le plus.

C'est fini quand Seul le signal officiel de fin d'alerte, ou les forces de l'ordre en personne, mettent fin à la posture.

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Comment l'alerte arrive

Une notification FR-Alert sur le téléphone

FR-Alert prévient toutes les personnes présentes dans une zone de danger, même téléphone en silencieux, sans application ni inscription. Le message dit ce qui se passe, où, et quoi faire. Je le lis en entier, j'applique, et je le montre à un adulte. Je ne rappelle pas le 112 pour vérifier : la ligne doit rester libre.

La sirène de la ville

Le signal national d'alerte, c'est un son montant et descendant émis trois fois de suite, une minute quarante-et-une chacune, séparées de cinq secondes. Il veut dire : se mettre à l'abri et écouter la radio. La fin d'alerte est un son continu de trente secondes. L'essai mensuel, lui, a lieu le premier mercredi du mois à midi : ce jour-là, il n'y a rien à faire.

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Appeler les secours

15 SAMU
quelqu'un est blessé ou fait un malaise
17 Police, gendarmerie
danger, violence, intrusion
18 Pompiers
feu, fumée, accident
112 Numéro européen
depuis n'importe quel téléphone, même sans carte SIM
114 Par SMS
si on est sourd, malentendant — ou si parler est impossible

Ce qu'on dit, dans cet ordre

  1. Où : le collège Marcel Roby à Saint-Germain-en-Laye, le bâtiment, l'étage, la salle.
  2. Quoi : ce qui se passe, en une phrase.
  3. Combien : combien de personnes, et dans quel état.
  4. Qui : mon nom, et le numéro d'où j'appelle.
  5. Je ne raccroche pas le premier : les secours ont souvent une question de plus.

Au collège, c'est un adulte qui appelle. Ces numéros servent partout ailleurs — et le 114, par SMS, sert quand parler est impossible. Deux autres numéros à connaître : le 119 (enfance en danger) et le 3018 (violences et harcèlement en ligne).

Pour les familles

Si le PPMS est déclenché pendant que votre enfant est au collège :

D'où viennent ces consignes

Le collège fait au moins deux exercices PPMS par an — un en septembre-octobre, un avant les vacances d'hiver — auxquels s'ajoutent au moins deux exercices d'évacuation incendie. Ce sont des exercices : on s'entraîne pour que le jour où ça arrive, le corps sache où aller avant que la tête ait fini de réfléchir.

Cette page est un support de classe. Le PPMS qui fait foi est celui du collège, tenu par la direction : en cas d'écart, ce sont les consignes du collège et de l'adulte présent qui s'appliquent.

Textes et sites officiels